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La résistance au stress chez le chien

Dès le plus jeune âge

La résistance au stress : Solliciter tous les sens par les bruits, les odeurs, les sols différents, le couloir à stimulation,mais en  1er manipuler les chiots dés la naissance.

L’Ecole du chiot ©
La résistance au stress ou comment préparer un chiot sans peur : J. ORTEGA

Ce n’est pas facile d’être un chiot !!!

Selon Jung, le fondement de la nature humaine est l’instinct, l’animal est naturel car il obéit à l’instinct au lieu de le réprimer. Lorsque l’on observe une meute de loups, on s’aperçoit combien l’apprentissage est facile pour les jeunes car les règles sont simples, claires et immuables, il n’en va pas de même chez le chiot élevé au milieu des humains

L’irritabilité des anti-chiens va grandissante, on charge les chiens de tous les vices : agressifs, bagarreurs, aboyeurs, malpropres, désobéissants… Il est vrai que certains propriétaires ne font rien pour éduquer leur animal et limiter les nuisances.

L’objectif de l’Ecole du chiot, c’est de leur apprendre à mieux les comprendre, à mieux les connaître pour mieux les aimer, les éduquer et les protèger, Il faut savoir que plus le chien est jeune, plus il est malléable et mieux il apprend .

C’est avant l’âge de 3 mois qu’il doit mémoriser les références du milieu de vie où se déroulera son existence d’adulte. L’apprentissage précoce a des effets plus durables que ceux qu’il aura par la suite car il détermine une première organisation du système nerveux, difficilement modifiable ultérieurement.

Contrairement à ce que certains croient, le chiot a déjà une personnalité, c’est à la 7e semaine que son caractère se révélera le mieux et faire des erreurs avant la 12e semaine sera très grave.

A la 8e semaine, il sera le plus vulnérable car, en animal néo-phobique, il découvre la peur de tout ce qu’il ne connaît pas, ce n’est pas pour autant que l’on doit le materner et l’isoler du monde (ce n’est pas vraiment un bébé, son âge correspond à celui d’un enfant de 5 ans).

 

 

Comme n’importe quel enfant qui doit s’intégrer dans la société, il lui faudra une maternelle pour satisfaire ses besoins physiques et émotionnels, pour s’éveiller au monde, pour développer à travers le jeu la psychomotricité, la coordination, l’anticipation, l’interaction avec les autres et avec l’environnement.

J’ai conçu l’Ecole du chiot et la Méthode Naturelle sur un mode dynamique et interactif, afin de permettre aux jeunes chiens de s’épanouir en sécurité et en confiance et de devenir des partenaires à toutes épreuve.

Le chiot de demain sera joyeux et obéissant, il doit se comporter amicalement avec les humains ainsi qu’avec les autres chiens, il ne doit pas être craintif ni être une source de nuisance pour ne pas faire mauvaise impression.

La 8e semaine, le chiot découvre la peur :
N.W. FOX va faire une expérience sur plusieurs lots de chiots de la même race et dans des conditions similaires. On place le chiot à une extrémité d’un couloir, à l’autre bout un homme l’appelle. Sur son parcours le chiot devra passer sur une plaque métallique électrique qui engendre une petite secousse désagréable.

Résultats :

  • Les chiots ayant subi l’expérience à la 5e semaine, ont continué à se précipiter sur l’homme comme si rien ne s’était passé
  • Les chiots de 8 semaines (période sensible) ne peuvent plus et ne pourrons plus s’approcher des humains, même s’ils sont affamés ou entraînés par un groupe d’autres chiots.
  • Les chiots de 12 semaines, ne semblent pas gênés par le choc et accourent immédiatement.Chez le bébé humain, la peur de l’étranger apparaît vers 8 mois. Comment l’Ecole des chiots peut-elle pallier à ces problèmes

L’idéal c’est que l’éleveur puisse fournir un taux de stimulations suffisant pour que le chiot puisse avoir une bonne homéostasie sensorielle, c’est-à-dire qu’il supporte les stimuli visuels, olfactif, tactiles, etc. même si ceux-ci sont inhabituels ou très élevés .

Pour les chiots qui arrivent à l’Ecole, on trouvera différentes réactions qui dépendent de ce bon départ dans la vie, l’objectif c’est de les amener à considérer l’univers de façon sereine en banalisant ce qui pourrait être perçu instinctivement comme potentiellement dangereux.

Pour mettre en place cet apprentissage, j’ai utilisé mon expérience pour la formation des futurs chiens guides d’aveugle qui ne doivent avoir peur de rien dans la rue, même si ce ne sont pas des foudres de guerre ainsi que celle des chiens de décombres à qui on doit apprendre à déambuler sur des gravats dans les pires conditions sans que leur travail de détection en soit affecté.




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